Discussions autour de GEOF – Réseau d’instruments Spécifiques de RéGEF

Chers collègues,

Je vous propose de poursuivre ici les discussions trop courtes entamées lors de FROG III sur la création d’un réseau d’instruments spécifiques dans le cadre du Réseau Expérimental et Géochimique français (RéGEF).

Vous trouverez ici la présentation powerpoint que j’ai réalisée à Poitiers.

Vous trouverez ici l’inventaire des instruments de la communauté française (à compléter pour ceux qui ne l’auraient pas encore fait).

Je rappelle que nous devons rendre le document d’inventaire et un document expliquant la structure et les objectifs de GEOF pour le début juillet, soit hier.

Je vous propose de discuter au moyen de commentaires sur le blog (en fin d’article) du second document dont je vous livre une proposition ci-dessous (réponses en bleu).

Pour des raisons de calendrier, j’aimerais que nous parvenions à un consensus d’ici le 20 juillet.

J’avoue ne pas avoir les idées claires sur la chaîne de décision (plateformes, labos-DU, tutelles…) qui devra valider le document final pour intégration dans le réseau. Je me renseigne.

Très cordialement,

Jérémy

 

GEOF – GEochimie Organique Française / Réseau d’Instruments Spécifiques de RéGEF

Description du réseau d’instrument :

 – types d’instruments et de mesures associées :

Analyses globales (Rock-Eval, EA, carbone dissous, spectros UV, spectros IR, FTIR, RPE), moléculaires (GC-FID, GC-MS, Py-MS, LC et LC-MS) et isotopiques (EA-irMS, LC-irMS, GC-irMS) de la matière organique.

– est-ce une entité homogène, ou y distingue-t-on une partie très recherche en développement analytique, et une partie 100% dédiée à fournir des données routines pour un type de communauté ?

Entité plutôt dédiée à fournir des données de routine pour plusieurs communautés. Spécificité : petits appareils (30-400 k€) dispersés (15 laboratoires recensés au 12/07/2016).

Fonctionnement et structuration actuelle de la communauté scientifique associée :

– quels sont les liens entre les différentes plateformes actuelles de ce réseau potentiel ?

Echanges informels, collaborations ponctuelles

– existe-t-il déjà une structuration et un transfert d’expertise au sein de cette communauté (école thématique, réseau de métier, …) ?

La communauté est structurée en trois entités complémentaires :

  • Chercheurs francophones en géochimie organique (FROGs – geochimie.fr) qui organise des réunions tous les deux ans à destination des chercheurs en formation (Master, Doctorat, Postdoctorat).
  • ResMO qui organise des séminaires, Ecoles Thématiques et Ecoles Chercheurs
  • Groupe français de l’IHSS qui organise des journées de rencontre tous les ans.

 – quels « modèles économiques » sont en place dans cette communauté pour faire fonctionner les instruments ? (en ce qui concerne : la tarification, l’investissement pour la maintenance, l’auto-investissement et le poids de la sa répercussion sur les coûts aux utilisateurs, etc …)

  • Très peu de prestations
  • Très peu de contrats de maintenance
  • Fonctionnement et maintenance assurés au gré des succès aux AO
  • Hétérogéneité en termes de tarification, de structuration (plateformes labo, OSU, Campus)

Quels bénéfices directs pour ces instruments et cette communauté de créer un réseau ?

 Voir partie suivante

Comment pourrait-on envisager l’aspect spécifique « accessibilité » autour de ce réseau ?

Voir partie suivante

Y à t il une stratégie intéressante (nécessaire) à mettre en œuvre a moyen terme vis à vis de cette communauté ?

Gouvernance, objectifs, rôles de GEOF :

La gouvernance est assurée par un comité d’experts constitué de :

  • 1 représentant par Laboratoire/Observatoire/Plateforme
  • Le/la président(e) des FROGs
  • Un représentant de l’IHSS France
  • Un représentant de ResMO

Jérémy Jacob prend la tête de GEOF pour sa mise en place.

Le comité se réunira 3 fois par an.

Il aura pour mission :

  • De collecter les demandes des structures participantes (équipements, recrutements), de les hiérarchiser et de les faire remonter les demandes au comité de pilotage de RéGEF. Si nécessaire, cela pourra être réalisé dans le cadre d’appels à projets.
  • De discuter avec les tutelles membres du consortium sur :
    • Un accord de tarification unique pour chacune des analyses de géochimie organique, avec validation par les tutelles respectives des laboratoires,
    • Des contrats de maintenance mutualisés des appareils du parc (relations tutelles/constructeurs),
    • La production, avec le soutien des tutelles, d’une solution d’archivage intelligent des données qui permette à la communauté de satisfaire aux exigences de mise à disposition des données de la recherche au public.
    • La production, avec le soutien des tutelles, d’une solution d’archivage intelligent des échantillons qui permette aux membres de la communauté leur réanalyse.
  • De proposer, par type d’appareil, des périodes/volumes dédiés à de la prestation ou à du service à la communauté. Il s’agira également d’aiguiller les demandes d’analyses et de collaboration dont le comité pourrait être saisi vers les laboratoires/plateformes identifiés,
  • De proposer des négociations d’achats groupés (consommables, standards…),
  • De coordonner les actions de formation menées par ResMO, IHSS France et FROGs,
  • D’assurer une veille scientifique et technique sur l’évolution de la discipline, de provoquer l’innovation, et d’en rendre compte auprès des membres de GEOF,
  • De faciliter l’échange de bonnes pratiques, de protocoles,
  • De provoquer des exercices d’intercomparaison au sein de la communauté,
  • D’assurer la visibilité du réseau auprès des tutelles, des organismes financeurs, et du grand public.
  • D’agréger d’autres participants, en particulier des laboratoires d’autres Instituts, d’autres établissements (CEA, INRA, IRD, IRSTEA, BRGM, IFPEN…) et partenaires industriels (Total, Schlumberger…).

Quelles sont (ou pourraient être) les relations entre ce réseau et un instrument national existant (ou envisageable) ?

 Pas de relation identifiée

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Une réponse à Discussions autour de GEOF – Réseau d’instruments Spécifiques de RéGEF

  1. Armelle Riboulleau dit :

    J’ose débuter cette discussion.
    Je pense que beaucoup d’entre nous seront d’accord pour que la structure GEOF/RéGEF soit une « association de consommateurs » qui nous permette de négocier des tarifs sur les consommables, les contrats d’entretien etc. Qu’elle nous propose des normes pour l’archivage des données et des échantillons – même si suivre ces normes peut être contraignant- me semble également un point très positif à moyen ou long terme. J’adhère au fait qu’elle nous permette de mettre en place des comparaisons inter-labo et l’échange des bonnes pratiques. C’est également positif à long terme. De même pour la coordination d’actions de formation. Tous ne seront pas de cet avis, mais je pense que ce peut également être positif d’uniformiser les tarifs des prestations dans les différents laboratoires et que la structure structure GEOF/RéGEF soit une sorte de plate-forme de demande de prestation entre les demandeurs d’analyses et les différents laboratoires. Beaucoup de points positifs, donc.
    Là où en revanche je suis frileuse, et je pense que mon avis sera partagé, c’est l’aspect « collecter les demandes des structures participantes (équipements, recrutements), de les hiérarchiser et de les faire remonter les demandes au comité de pilotage de RéGEF. ». Nous avons déjà à affronter dans nos différentes tutelles toutes sortes de comités qui hiérarchisent nos demandes d’équipement et de recrutement. Quel serait alors l’intérêt de GEOF par rapport à l’existant ? Ce point demande des éclaircissements.
    Bien à vous,
    Armelle

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